Programmation

Projection et discussion à propos du Capitalocène

Jeudi 22 février
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 3,00€

Projection et discussion à propos du Capitalocène – Cycle Par-delà
En partenariat avec Financité et le Val'heureux

Même si certains fous, cyniques et ignorants parviennent encore à le nier, le capitalisme a engendré les catastrophes écologiques et sociales en cours. Si le réchauffement climatique change la face de la Terre, le capitalisme est à ce point responsable que certains auteurs ont inventé le terme de « capitalocène » pour désigner notre époque. Lors de cette soirée, nous reviendrons sur l’histoire de ce capitalocène en partant notamment d’un film coup de poing (et inédit dans nos régions!) : An Injury to One de Travis Wilkerson (USA, 2002, 53’).


Les Rapaces

Film de Erich von Stroheim / USA / 1924 / 140'
Live soundtrack par René Binamé / Ambiance musicale assurée par la Cerk' team
Vendredi 23 février
Portes: 20h30h – Projection: 21h00
PAF: 5,00€

C'est l'histoire de Mac Teague, dentiste fraîchement débarqué à San Francisco. Il tombe amoureux de Trina, l'amour est réciproque et ils s'épousent. Tout va bien jusqu'au jour où un billet de loterie emporte les personnages dans la folie. Entre cupidité, haine et frustration, le film dépeint une déchéance totale et sans compromis. La mise en scène est sublime, les comédiens ne tombent pas dans un pathos inutile, tout est tourné dans des décors naturels dont la Vallée de la Mort: voici en quelques mots le chef d'œuvre de von Stroheim. Le tout servi par les musiquettes anarcho-punks de René Binamé: ce vendredi, vous n'aurez pas jeté votre argent par la fenêtre!


Le prestige de la mort

Film de Luc Moullet / France / 2006 / 72'
avec Luc Moullet, Bernadette Laffont
Dimanche 25 février
Cinéclub - Cycle « Pognon » #08
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€

Habitué aux tournages à budget microscopique, Luc Moullet se met ici lui-même en scène en réalisateur fauché. Il veut adapter au cinéma Remèdes désespérés, un roman de Thomas Hardy. Mais il n'a pas un sou et tout le monde s'en fout, de son projet. Le cinéaste se fait alors passer pour mort, escomptant un regain d'intérêt pour son œuvre qui le rendra riche post-mortem. On peut déjà vous dire que ce sera un échec... Vous allez voir un des films les plus cheaps au monde, que ce soit dans les dialogues, les personnages, les habits, etc. Seule la montagne a le mérite d'être crédible. Néanmoins, autant ce film ne ressemble à rien, autant il est désopilant.