Cercle du Laveu

Un lieu de programmation culturelle ancré dans une vie de quartier

Le Cercle une petite salle de quartier pouvant accueillir une centaine de personnes (places assises) avec un bar, un grand écran, un projecteur, une installation son et des fauteuils récupérés. Toute la richesse de ce lieu réside dans la pluralité des activités qu’il héberge et la diversité des publics qu’il draine.

Depuis cinq ans maintenant, notre programmation cherche à susciter l’échange et la rencontre autour de films et de concerts singuliers et peu connu du grand publique. Les gens viennent à nos évènements en curieux, de plus en plus nombreux, et font confiance à la diversité de nos choix.

cercle_colorSi le projet culturel est le moteur de notre démarche, notre travail s’ancre précisément dans la vie du quartier comme un point de rencontre à travers des groupes d’achat de légumes bio, des tables d’hôtes, des ateliers de confection de pain et l’accueil d’évènements et d’initiatives locales.

Notre démarche part d’une approche autogérée d’un lieu ou programmation et coordination de la salle se pense comme une pratique collective. Nous programmons autant de fictions que de documentaires, films d’ateliers, animation, cinéma expérimental, d’ici ou d’ailleurs. A cela s’ajoute des projections plus particulières où nous présentons des films muets accompagnés de musiciens, des performances audiovisuelles, des écoutes radio ou des formes théâtrales intimistes. Notre ligne éditoriale se définit surtout par son éclectisme et nous défendons une image collective d’un travail de programmation.

150320_10151061594988587_1119403935_nUne attention toutes particulières est donnée aux artistes invités, il y a d’abord la scène locale et belge que nous mettons en avant puis notre implication dans des réseaux de diffusions qui nous permet de profiter du passage d’artistes sur le sol belge. Nous voulons offrir un espace de diffusion pour faire et circuler les cinémas et musiques d’aujourd’hui. Noyés dans la masse de production, des démarches passionnantes et généreuses se concoctent et se diffusent de plus en plus dans une certaine marginalité. Contrairement à une idée préconçue du grand publique, il y a de la curiosité pour des démarches artistiques plus rares et des artistes méconnus. Il est aussi intéressant de noter que ce sont nos invités qui attirent le plus de monde. Nous avons déjà accueilli certaines personnalités comme Paul Meyer avec « Déjà s’envole la fleur maigre », Benoit Dervaux avec «La Devinière », « En cas de dépressurisation » de Sarah Moon House, le groupe « Metalking » de Grenoble pour une performance mêlant cinéma et musique ainsi que Ronnie Ramirez avec son documentaire « Un monde absent », Carl Roosens et Noémie Marsily, Les filles de Hirohito, Antonin Debemels, David Chiesa, Arlt…. et bien d’autres.

Toutes ces rencontres ont, petit à petit, tissé un réseau informel de partenariat avec entre autres la Médiathèque de la Communauté française, l’Atelier Graphoui, le CEC La Hesse, Camera Etc, Facere, le GSARA, le CBA, le CADTM, les Films du fleuve, Michigan films, Zoro babel, radio Panik, 48 FM, le club André Baillon, d’une certaine gaité et plus particulièrement la plateforme de diffusion 68septante.