Bug

de Wiliam Friedkin / USA / 2006 / 102′
Dimanche 23 juin 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #08
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€

Serveuse solitaire au passé tragique, Agnès se cache dans un vieux motel pour échapper à son ex-mari violent. Elle retrouve espoir lorsqu’elle rencontre Peter (Michael Shannon) homme calme, excentrique et mystérieux. Tout se passe à merveille… jusqu’à ce qu’il lui révèle que des insectes particulièrement rares s’introduisent sous sa peau…

Vita Brevis

de Thierry Knauff / Belgique / 2015 / 40′
Dimanche 16 juin 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #07
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 3,00€
En présence du réalisateur

Poème visuel, exaltation de la rencontre et du temps qui passe, Vita Brevis met en scène une petite fille qui assiste au vol de millions d’éphémères sur les flots de la rivière Tisza. Filmés dans un magnifique noir et blanc, ces insectes réputés vivre à peine quelques heures sous leur forme adulte attestent de la grâce et de la fragilité de la vie. En contrepied sera montrée une danse de protection contre les sauterelles dans « Les tambours d’avant » de Jean Rouch (France, 1971, 9’).

Phase IV

de Saul Bass / USA / 1974 / 84′
Dimanche 09 juin 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #06
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€

Un vertueux scientifique découvre que le cosmos influence certaines espèces de fourmis. Celles-ci s’unissent et s’organisent pour éliminer leurs prédateurs et construire des structures inhabituelles. Elles semblent douées d’une intelligence hors du commun. Hubbs et son collègue veulent en faire une étude plus poussée. Calfeutrés dans un laboratoire de pointe parachuté en terre fourmi, ils commencent à étudier leurs comportements dans une sorte de bras de fer entre science intrusive et complot à 6 pattes.

Phenomena

de Dario Argento / Italie / 1985 / 116′
Dimanche 02 juin 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #05
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€

Jennifer Connelly en jeune fille riche et malheureuse mène l’enquête dans un inquiétant pensionnat suisse hanté par la menace d’un tueur en série… Dario Argento, le maître de l’horreur à l’italienne, mélange ses ingrédients habituels, nappe le tout du clavier électronique de Claudio Simonetti pour un résultat gothique, moderne et troublant.

Le Champ des visions

de Boris Van Der Avoort / Belgique / 2017 / 73′
Dimanche 26 mai 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #04
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€
En présence du réalisateur

Pourquoi l’insecte exerce-t-il sur nous un tel pouvoir de fascination ou de répulsion ? Que nous apprend-il sur nous-mêmes et nos sociétés ? Notre monde perçu avec nos aptitudes sensorielles a-t-il quelque chose à voir avec celui de l’animal ? L’homme peut-il connaître l’insecte ou seulement le rêver ? « Le champ des visions » s’approche au plus près des insectes pour percevoir l’imperceptible de leur réalité et aborde le rapport de l’homme à l’insecte par le biais de récits, de légendes, de souvenirs, de détails de peintures, de sensations intimes.

L’esprit de la ruche

de Victor Erice / Espagne / 1973 / 97′
Dimanche 19 mai 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #03
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€

« L’esprit de la ruche, où est-il, en qui s’incarne-t-il ? » Fasciné par l’essai de Maurice Maeterlinck sur la vie des abeilles, Victor Erice en invoque l’insaisissable mystère dans un film  où l’esprit s’essaime par l’écriture, le cinéma, la projection. Un fragment de Frankenstein vient hanter les songes d’une petite fille qui en cherchera l’incarnation autour d’elle, tandis que son père s’évertue à étudier le comportement des abeilles.

La femme des sables

de Hiroshi Teshigahara / Japon / 1964 / 123′
Dimanche 5 mai 2019
Cinéclub – Cycle « Insectes » #01
Portes: 20h – Projection: 20h30
PAF: 1,00€

Tout à sa quête d’une nouvelle espèce à laquelle il donnerait son nom, un entomologiste amateur glisse naïvement dans une sorte de piège humain rappelant l’entonnoir mortel du « fourmi-lion ». Ses tentatives désespérées de remonter la pente contre le sable qui s’écoule ressemblent peu à peu à celles du vieux Sisyphe roulant devant lui l’éternelle absurdité de l’existence. Un conte de la résignation servi par une composition photographique éblouissante et une musique d’une inquiétante précision.